Humeur·lifestyle

Bilan et présentation d’un petit livre qui pourrait transformer votre vie…

Bonjour bonjourrrrr !

Me voilà de retour après plusieurs semaines d’absence, Eve a tenu le bateau sans ciller avec ses articles, et je la remercie !

Pourquoi autant d’absence ? Tout simplement la conséquence de mes deux gros projets dont je vous ai parlé il y a quelques mois maintenant.

Mon opération le 7 avril, s’est très bien passée, je n’ai eu aucune complication, le premier mois a été un peu difficile le temps de se remettre de l’anesthésie, et surtout des gaz de la cœlioscopie. Pour une cœlioscopie, qui est une chirurgie « mini invasive », on vous fait 4 petites ouvertures (ou 3 suivant le type d’opération, pour la sleeve gastrectomie une 4ème ouverture est nécessaire pour faire sortir le bout d’estomac qui est coupé) de quelques centimètres (la plus petite chez moi fait 1 cm et la plus grande 2 cm) et le chirurgien injecte du gaz afin de créer une cavité entre la peau et les organes pour avoir une poche d’air pour pouvoir travailler. Des instruments (ils sont très fins, entre 5mm et 10mm) sont passés par les différentes ouvertures, il y a une caméra qui retransmet sur écran la vidéo et deux ou trois autres instruments dits « opérateurs ».

C’est donc moins invasif qu’une laparotomie (grande ouverture sur l’abdomen) mais les suites opératoires sont tout de même difficiles. Chaque personne le vit différemment mais personnellement c’est ce qui a été le plus inconfortable les premières semaines. En effet le gaz injecté met du temps à disparaître et engendre de l’inconfort (le gaz n’est pas dans les voies naturelles du tube digestif mais entre la paroi de l’abdomen et les organes). Les gaz ayant tendance à remonter, les douleurs sont souvent dans les côtes ou les épaules. Les premières semaines la seule position qui me soulageait était assise/allongée, trop assise les gaz remontaient sous le diaphragme et j’avais du mal à respirer, trop allongée les cicatrices tiraient et debout les gaz sous le diaphragme empêchaient de faire des grands mouvements respiratoires.

Il a fallu apprivoiser mon nouvel estomac, gérer les quantités, minimes au départ puis plus conséquentes maintenant (je mange environ 150g par repas), gérer l’apport liquide qui est assez compliqué car on ne peut pas boire de grosses quantités en une seule fois, et il faut boire 30 min avant ou après le repas pour éviter que l’eau prenne trop de place avec les aliments (déjà que l’on ne mange pas beaucoup si l’eau prend la place on ne mangerait vraiment rien, et de plus cela distendrait l’estomac ce qui n’est pas du tout l’effet voulu). Il faut vraiment se fier à nos sensations et s’arrêter dès que l’on sent que l’estomac ne peut plus se remplir.. Et ça change la vie ! Avant par exemple une biscotte même sans avoir faim, je la finissais parce qu’il ne restait qu’une bouchée, maintenant même une seule bouchée est de trop quand l’estomac est plein, je ne peux donc pas la manger !

Pour ce qui est de l’alimentation, je peux manger de tout, j’ai de la chance car je n’ai pas d’aliment qui ne passe pas du tout comme ça peut arriver chez certains. Il n’y a que l’eau nature qui est assez désagréable, et qui peut me donner des nausées, il faut qu’elle soit vraiment très froide ou aromatisée (je mets du pulco ou un peu de sirop) pour ne pas ressentir cette gêne (et c’est assez courant apparemment chez les opérés). La seule catégorie qui me fait littéralement chier à manger (pardon pour la vulgarité mais vraiment c’est casse pieds), ce sont les féculents. Je n’aimais déjà pas avant l’opération mais alors maintenant… Je ne prend aucun plaisir à en manger et du coup je zappe. Mais il va falloir me faire violence car je manque cruellement d’énergie surtout au boulot ou pour le sport.

J’ai donc retrouvé une vie « normale » !

Pour la perte de poids c’est assez spectaculaire puisque j’ai perdu 18 kilos en deux mois, sans sensation de faim intense, je n’ai pas de fringale, pas d’envies particulières, et je ne pense plus sans arrêt à manger. Car oui, toi même tu sais, quand tu es au « régime » eh bien tu ne pense qu’à manger !

Pour le suivi post opératoire je suis suivie par un nutritionniste et par une psychologue. La prise en charge est gratuite pour ceux qui ont bénéficié d’une chirurgie bariatrique. On ne vous force pas la main, c’est à vous de prendre les rendez-vous mais c’est à mon avis plus que nécessaire pour que des ajustements soient faits concernant l’alimentation (surtout pour des personnes dans mon cas qui travaillent de nuit par exemple), mais pour l’instant le nutritionniste n’a rien à redire (à part les féculents 😏) et le suivi psychologique car le corps change tellement vite que ça peut être très perturbant, il faut aussi faire attention aux troubles du comportement alimentaires, anciens ou qui peuvent apparaître avec la chirurgie.

Si vous avez des questions concernant l’opération n’hésitez pas !

Deuxième gros projet, le concours pour entrer à l’école pour passer mon diplôme d’infirmière puéricultrice ! L’idée me trottait dans la tête depuis un ou deux ans, mais je ne me sentais pas de reprendre des études et puis en septembre j’ai foncé tête première, c’est maintenant ou jamais ! J’ai envie d’aller plus loin, ça fait 6 ans que je travaille en réanimation néonatale, médecine néonatale et unité mère enfant (oui on a la chance de pouvoir travailler sur trois secteurs différents !), j’ai appris énormément de choses, je continue d’apprendre tous les jours et je pourrais passer une vie dans ce service mais je sens qu’il me manque autre chose, j’ai envie d’approfondir mes connaissances sur l’enfant en général, de voir autre chose que l’enfant prématuré, et surtout découvrir le milieu extra hospitalier.

J’ai donc passé le concours (seulement l’école Trousseau à Paris car je fais une demande de formation professionnelle), et tadammm je suis admise sur liste principale ! Je n’y croyais pas du tout car avec le parcours pour l’opération qui m’a demandé beaucoup de temps et d’énergie je n’ai pas pu autant travailler que je ne le voulais et finalement je suis passée… j’ai passé l’oral un mois et demi après l’opération, tout s’est enchainé très vite ! Dernière étape à passer, obtenir le financement avec la formation professionnelle, soit j’ai beaucoup de chance et je l’obtiens cette année (il n’y a qu’une dizaine de personne qui en bénéficient chaque année et je suis 15eme au classement), soit je demande un report pour pouvoir obtenir le financement l’année prochaine, dans tous les cas je suis sûre de rentrer à l’école dans les deux ans !

 

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2017 est donc une année qui me sourit, et ce post me permet de rebondir sur un livre vraiment génial, qui m’a aidé à me donner un gros coup de pieds au cul et à reprendre ma vie en main, à enfin faire ce que je voulais et ne plus me laisser mener le bout du nez par la routine. J’avais peur de me faire opérer, j’avais peur de ce que les autres allaient penser, j’avais peur de me relancer dans les études bref ma vie n’était que « peur » et ça me freinait dans tous mes projets.

En début d’année en lisant un article de Ely killeuse (si vous ne la connaissez pas, cette fille est un soleil vivant), qui recommandait un livre sur Instagram, et ce livre est un petit bijou.

 

« Tu vas tout dé-chi-rer ! Réveillez la badass qui sommeille en vous et transformez votre vie » de Jen Sincero.

Jen Sincero suit ses envies et les concrétise sans se soucier de l’avis des autres, elle a été chanteuse dans un groupe de rock, a vécu mille expériences, écrit des livres de développement personnel et est coach pour aider les personnes a se surpasser, à transformer leurs vie.

Ce livre donne la pêche, mais peut être aussi angoissant car nos peurs, nos barrières qu’on a construites en nous, nous empêchent de faire ce qu’on a vraiment envie de faire.

Jen Sincero adopte un ton familier, plein d’humour et un poil provoquant, très simple à lire pour nous aider à briser ces barrières et faire en sorte de changer notre vie.

Elle nous rappelle que nous naissons sans peur et que nous nous construisons à partir des croyances de ceux qui nous élèvent mais que nous devons rester ouvert pour ne pas passer à coté d’opportunités qui peuvent nous faire grandir.

Peu importe que nous croyons en Dieu, en l’Univers, à l’Energie-source, nous sommes de l’énergie, et plus cette énergie est forte, plus elle « vibre » plus elle attire les bonnes expérience.

L’impossible est possible, il suffit d’y croire, de se persuader encore et encore que ça finira par arriver peu importe le chemin que l’on prend et cela finira par arriver si on s’en donne les moyens !

Mon amoureux est passionné de développement personnel, et il vit selon ses envies et non celles des autres tout en donnant énormément, c’est une personne qui donnerait n’importe quoi pour aider les autres, il est comme un enfant qui s’émerveille de tout, qui prend les conseils qu’on lui donne, qui s’ouvre à la vie en prenant tout ce qui pourrait le faire évoluer, pour lui le verre est toujours à moitié plein, tout problème a une solution. Il se fiche de ce que les autres pensent de lui tant que lui est au clair avec lui-même, avec ses envies, ses valeurs. Il est l’exemple même de l’énergie !

Je suis plutôt du genre à voir le verre à moitié vide, à me faire une montagne quand il m’arrive un pépin et à ne pas vivre au moment présent, j’anticipe le futur en ne profitant pas de l’instant présent.

Mais je change, et je vois la différence, la preuve, avant j’aurais fait tout une montagne de mon concours, je me serais rendue malade de peur, et non, je fais du mieux que je peux, je me donne à fond, si j’y arrive tant mieux sinon tant pis, mais je suis au clair avec moi-même, j’arrête de me mettre la pression, j’arrête de me comparer aux autres.

Je n’ai pas envie de suivre la même vie que « tout le monde » je veux vivre ma vie, les enfants ne sont pas ma priorité, acheter une maison non plus, je n’ai pas besoin de ça maintenant pour m’épanouir, je me concentre sur ma santé et ce que j’ai envie de faire au niveau professionnel.

Une phrase m’a beaucoup marqué il y a peu, Mike Horn (ce mec est un grand malade au passage, l’exemple même du mec qui fait ce qu’il a envie et surtout qui se donnent les moyens de faire ce qu’il veut) a dit « Il n’y a que 30 000 jours dans une vie. Vivez tous les jours au maximum »

Putain 30 000 jours ! Bien trop peu pour se soucier de ce que pensent les autres non ? Ne prenons que le positif, que ce qui nous rend heureux et oublions les remarques sur comment nous devrions vivre, comment nous devrions manger, s’habiller, se comporter !

Il dit aussi qu’il est facile de passer à coté de sa vie en se trouvant des « bonnes raisons », des excuses pour ne pas réaliser nos envies.

Ce livre, à son échelle, vous secoue le poirier pour arrêter de se contenter de ce que l’on a, et d’aller là où on a envie, et chacun a ses propres envies, peut être que Mike Horn a besoin de faire le tour du monde seul pour être heureux, pour ton voisin ça sera de réussir à vivre de ses peintures, ton collègue de devenir père au foyer, bref nous sommes uniques !

Comme dis Jen Sincero dans son livre : « Vous êtes un être formidable » et surtout…

« AIMEZ VOUS !! »

Et devenez une badass !

C-

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